Cette série, met en scène une équipe médicale d'un hôpital de la banlieue parisienne. Avec :
* Jamel Debbouze : Djamel Dridi
Responsable du standard du service d'orthopédie de l'hôpital. Il est prêt à tout pour gagner de l'argent et surtout prêt à se mettre dans des situations difficiles : travesti, vente de rats et trafic de pizzas périmées dans l'hôpital, fausse invention scientifique, déguisé en Père Noel et en saucisse (forcé par Sabri...), guide au Musée Grévin, etc... Une phrase résume le personnage et ses expressions tirées par les cheveux, massacrant la langue de Molière : "Dis moi pas que c'est pas vrai !". L'une de ses exclamations favorites est "pouan !!!", cri qu'il pousse lorsqu'il est surpris ou parvient à réussir quelque chose. À noter : dans l'un des premiers épisodes de la première saison, le personnage s'appelle Jamel Debbouze et pas Jamel Dridi.
* Éric Judor : Aymé Cesaire
Infirmier aux plus de 4000 conquêtes malgré la toute petite taille de son sexe (3 cm)(A noter que dans le dernier épisode, il se la fera doubler en le demandant à Saint Pierre). D'origine Allemande par sa mère (qui aura un rapport avec Sabri), et Guadeloupéenne par son père. Pleutre ("Une histoire de héros"), cynique, arrogant, dragueur et tire-au-flanc, il est obsédé par les femmes et souffre d'hypersexualité (même sa psychologue y succombera). Prétend être bilingue en anglais, mais est plus que lamentable en la matière (prétend parler le noir américain notamment ! ). Par contre, il parle un allemand sans faille, héritage maternel logique. Les expressions résumant le personnage sont entre autres "J'hallucine !", "C'est pas que j'peux pas t'prêter mon appart, j'veux pas." (à Jamel), "attend ça fait 20 ans que j'...(une action quelconque qu'il préténd faire)...jamais vu ça!! ou ...jamais vu une attitude pareil!!". Son nom est probablement inspiré de celui du poète Aimé Césaire, né en 1913.
* Ramzy Bedia : Sabri Saïd
"Bel éphèbe au regard de braise", "insatiable petite fouine" (de la part du Professeur Strauss). De brancardier pas très malin - mais gardant un soupçon de lucidité - au début de la série, il évolue vers un rôle de barman sombrant dans la débilité la plus complète à partir de l'épisode "Une histoire de démission". Il pratique dès lors ce métier dans le bar le "Barbylone", (emploi que lui ont trouvé Jamel et Aymé en menaçant le propriétaire d'appeler le service d'hygiène!), se situant proche de son ancien hôpital. Bien évidemment, ce sont deux emplois provisoires en attendant de pouvoir exprimer tous ses talents de comédien qui n'ont convaincu pour l'instant que sa propre personne! (il a notamment joué le rôle de l'ourson dans la pub "Soupline"). Il se révèle assez dangereux pour ses amis, anciens collègues, au point d'emmener ses copains Aymé et Jamel en garde-à-vue ("Une histoire de poste"), d'empoisonner Aymé ("Une histoire de champignons") , d'empoisonner Clara, le professeur Strauss et Aymé dans ("une histoire de purgatoire"), ou encore d'enfermer Jamel sur son balcon. Quatre phrases résument le personnage : "Ah mais ouais !", "J'suis comédien avant tout ! Brancardier c'est entre deux rôles" , "je vous en supplie" et "formidable !".
* Catherine Benguigui : Béatrice Goldberg
Médecin. Archétype de la fille intelligente, sympa... mais moche. Sa laideur et son surpoids sont sources inépuisables de vannes pour ses collègues. Possède un goût prononcé pour la grande littérature et les causes humanitaires. Sans aucun doute, le plus sain des personnages d'un point de vue mental. Désespère de pouvoir rencontrer l'homme de sa vie, qu'elle croit enfin trouver en la personne de Jean-François N'guyen, avocat vietnamien. Leur idylle sera cependant interrompue, ce dernier la plaquant le jour de son mariage.
* Sophie Mounicot : Clara Saulnier
Chef du service d'orthopédie. Dominatrice, elle se plaît à donner des ordres. Elle est caractérisée par sa "perversité" (dans le sens où elle aime bien maltraiter ses collègues). Pas vraiment laide, elle est perçue aux yeux de ses camarades - son sale caractère aidant - comme une vieille greluche. Elle dispose d'un passé d'ancienne prostituée, d'alcoolique et a même tourné dans un film pornographique ("La chienne du tipi"). Sa relation avec Aymé est toute particulière, oscillant entre la haine et le désir - sexuel bien entendu - avec l'autoproclamé étalon antillais du service. Au cours des épisodes, elle voit régulièrement des hommes sans pour autant trouver le "bon".
* Jean-Luc Bideau : Professeur Maximilien « Max » Strauss
Chirurgien de l'hôpital. Un peu fou (parfois trés) et très occupé par des activités sportives (water polo ou claquettes par exemple), mais chirurgien à ses heures. Ses nombreux procès, dont il obtiendra le non-lieu, lui offrirent une réputation de boucher (son frère le considérant comme tel). Sa marginalité et son extrême absurdité le rendent comique. Il est obsédé par le sexe et ne connaît apparemment pas de tabous dans ce domaine, allant jusqu'à s'adonner à la bisexualité et à la zoophilie, (confirmé dans plusieurs épisodes comme par exemple avec une vache...). Obsédé aussi par l'argent, il est prêt à se suicider dès qu'il a la moindre dette, et à escroquer le fisc et les impôts ("une histoire de fraude", "une histoire de croyance"). Outre ses quelques baisses de forme mentale, il incarne un vrai "faux-leader", toujours prêt à diriger un groupe, dont les membres sont souvent là par obligation (comme dans "une histoire de chasse"(Béatrice) ou "une histoire de fraude" (Aymé)). Ses discours ne sont pas toujours bien placés, mais il trouve toujours quelque chose pour convaincre, en abusant souvent de son statut de chirurgien en chef, et en pratiquant du chantage. Il est cependant très apprécié par ses employés, pour sa grande incompétence qui leur permet de glander toute la journée sans faire leur travail ("Une histoire de professeurs"), des employés dont apparemment il ne connaît même pas le nom, il appelle par exemple Béatrice : "Jamel", Jamel : "Abdel" ou "Bradjel" et Sabri : "Jabri" ou "Cabri". Son fort caractère lui permettra de se sortir de quelques situations délicates (à l'origine de la dépression de kidnappeurs, ou de Lucifer lui-même lors de son passage en enfer), ou au contraire sa totale inconscience l'enverra en prison alors qu'il devait en faire sortir Sabri, Aymé et Jamel ("une histoire de poste"). On apprendra hélas dans le dernier épisode ("Une histoire de purgatoire"), que ce "fantastique" professeur, s'appelle en réalité Eugène Chapouiller et qu'il était l'homme de ménage du vrai Professeur Strauss, qu'il tua avec un fer à repasser ("chaud" précisa-t-il) pendant son sommeil, afin de lui prendre sa place, ("Mais c'est pas ma faute, j'ai pas fait exprès, j'avais besoin de financer un trafic d'enfants Tamouls", dit-il à Saint Pierre).
QUAND TU FAIS PARTIE DU TRIO DU JET, TU TE DOIS D'ETRE FAN DE H.